COMPTE-RENDU DE L'AFFAIRE DU 15 MAI. Haute cour de justice : audience du 7 mars 1849.
COMPTE-RENDU DE L'AFFAIRE DU 15 MAI. Haute cour de justice : audience du 7 mars 1849.
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Detalles
- Año de publicación
- 1849
- Lugar de impresión
- sl(Paris; Bourges?)
- Autor
- (Auguste Blanqui, Armand Barbés)
- Materia
- STORIA, SOCIALISMO, FRANCIA
- Idiomas
- Italiano
Descripción
Un volume (21,5 cm) di 334 pagine; in antiporta figura Plan de la salle d'audience, con lo schema dell'aula, banchi e nomi degli imputati. Qualche fioritura. In lingua francese. Legatura coeva in mezza pelle con titolo dorato al dorso. Usure alla legatura. --Le 15 mai 1848 divers clubs dextrême-gauche appellent le Paris populaire à manifester en portant à lAssemblée une pétition réclamant une intervention de la France en faveur de la Pologne. Mais la manifestation prend bientôt lallure dune tentative de coup d'État. Entraînés par la foule Louis Auguste Blanqui et quelques autres parmi les dirigeants de lextrême gauche sont plus ou moins compromis. Lordre est rétabli par la garde nationale, les chefs de lextrême gauche sont arrêtés. 17 personnes sont mises en accusation: Louis Auguste Blanqui, Benjamin-Pierre Flotte, Martin dit Albert (l'ouvrier Albert), Armand Barbès, Joseph Sobrier, François-Vincent Raspail, Auguste-François Quentin, Paul Degré, Larger, Borme, Thomas, Louis Blanc, Nicolas-Auguste Seigneuret, Joachim Houneau, Aloysius Huber, Laviron et Napoléon Chancel, « accusés davoir commis un attentat ayant pour but de détruire ou changer de gouvernement et davoir commis un attentat ayant pour but dexciter la guerre civile en portant les citoyens à sarmer les uns contre les autres ». Le 2 avril 1849, le verdict est rendu. Déclarés coupables dun double attentat ayant eu pour but de renverser le gouvernement et dexciter à la guerre civile Armand Barbès et Alexandre Martin, dit Albert, sont condamnés à la déportation, Blanqui à 10 ans.